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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 19:41

 

 

 

 

 

 

 

 

 






Chers amis je vais vous faire découvrir le véritable monde de Guthin.

Mais Chutttt!!!

En voici une vue panoramique, nous pénétrerons dans cette forêt très prochainement

 

 

En réalité,  j' attends l' autorisation des  habitants de ces lieux.

  

 

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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 10:01

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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-- Bon, c'est bon ! Grogna-t-il.

- Où en étais-je me demanda-t-il ? Ah oui, tu vois avec tes questions tu me fais perdre le fil de mon histoire.
Je disais que pour trouver de la nourriture, il ne restait plus qu'à espérer qu'un renne se soit égaré dans les environs.
Mais point de renne, pas même les traces d'un lapin. Quand aux oiseaux il y a belle lurette qu'ils avaient quitté la contrée.
Imagines-tu m'a plume la vie de ces gens me dit Guthin ?
Tu sais rajouta-t-il, ce n'est pas facile tous les jours de vivre ainsi. D'avoir comme maison une hutte de bois recouverte de terre si étroite, que l'on ne peut pas tenir debout, de dormir à même le sol enroulé dans de vieilles peaux de renne, ou d'ours, celles-ci plus ou moins bien tannées.
Mais je m'égare me dit-il.
C'était donc le jour de la veillée du Solstice d'hiver, il avait très fortement neigé et les habitants de ces belles demeures devaient se rendre à la ville afin d'y faire quelques emplettes pour le réveillon de Noël.
Eh oui rajouta Guthin pendant que nous, on se les gèle sur les traineaux avec tous ces cadeaux, eux ils sont tranquillement au chaud devant une grande table à festoyer jusqu'à panse rompue.
- Mais je continue dit Guthin car le temps presse
La neige était trop profonde pour utiliser de gros véhicules, ceux-ci ne pourraient pas y rouler, il ne restait qu'un seul moyen, le traineau.
Oh, il y a bien changé le traineau de nos jours me dit Guthin, il n'y a plus de chiens, ils sont remplacés par un moteur, ils appellent cela une moto neige remarque, c'est bien pratique quand même, je te dis cela, car je l'ai déjà essayée.
Mais je ne trouve pas cela très confortable, trop rapide. On risque souvent de se retourner si on n’y prête pas attention.
D'ailleurs écoute la suite.
- Je t'écoute Guthin lui répondis-je.
- Ils étaient tous partis à la ville, sur leurs motos neige vrombissantes pour y faire des courses. Après avoir rempli les sacs de victuailles et autres boissons enivrantes il fallut faire le chemin du retour. Peut être que l'approche de Noël, la joie de pouvoir faire la fête, d'avoir pu profiter des animations de la ville ont fait que l'attention ne fut pas à son paroxysme.
Le retour se passait donc, sans encombre, quand sur la piste qui longeait la lisière de la forêt un des conducteurs voulut éviter une énorme souche qui se trouvait devant lui. Un coup trop sec sur la direction de son engin lui fit perdre le contrôle et le propulsa dans les airs. Fort heureusement pour lui, la neige très molle amortit sa chute. Plus de peur que de mal rajouta Guthin.
Une fois que le conducteur remit sur pied sa machine, il l'enfourcha et dans un geste de rage tourna violemment la poignée des gaz puis repartit dans un vacarme assourdissant rejoindre le reste du groupe.
- Mais Guthin ! Il en a oublié ces affaires, à moins que celui-ci n'en ait pas ? Demandais-je.
- Tu as raison de te poser la question, me répondit Guthin.
Il en avait des affaires et plein même.
- Vois-tu, la stupidité peut parfois jouer de tours jusqu'à en faire oublier l'essentiel.
Tu te doutes bien que les habitants de la forêt avaient entendu le raffut fait par la chute de la moto. Ils chaussèrent leurs raquettes et se rendirent sur les lieux afin de porter secours, mais quand ils arrivèrent à l'endroit supposé, de l'accident, ils ne trouvèrent personne.
C'est en faisant demi-tour qu'ils tombèrent sur les sacs, comme tous gens honnêtes ils firent l'inventaire du contenu au cas ou, il y aurait un nom ou une adresse, mais rien.
- A part bien entendu de bonnes choses ! Me suis-je permis de dire.
- Eh pour sûr ma Plume, me répondit-Guthin. Il y avait là tout plein des choses comme tu dis. Deux grosses dindes, des marrons, du saumon fumé à foison et même du caviar et bien autres victuailles.
D'énormes miches de pains frais. Dans l'autre sac de quoi faire passer joyeusement toute cette nourriture et donner aux corps une petite touche d'ivresse, qui par ces temps glacials ne pouvait qu'être de bon aloi.
La fête du Solstice d'hiver, allait être cette année inoubliable.
Quand aux autres, il ne leur restait plus qu'à retourner en ville pour faire le plein de commissions sinon ils passeraient un Noël à se ronger les doigts.
- Eh bien Guthin voilà une histoire qui se termine bien.
- Oui, tu as raison ma Plume me dit Guthin, je sais que l'on dit parfois que bien mal acquis ne profite jamais, là vois-tu ce n'est pas le cas.
- Voilà mon ami, rajouta Guthin. C'est la fin de cette petite histoire.
- Tu vas sûrement me dire que c'est ça la « Magie de Noël »
- Je dirais plutôt « Que le manque de chance peut parfois apporter, bien du bonheur à autrui. »
Sur ses bonnes paroles Guthin était prêt à partir.
- Je te souhaite un très bon Noël ma plume, me dit-il, si tu vois Ramoussine souhaite lui également un bon Noël je n’aurai pas le temps de passer avant de partir
- Je le ferai c'est promis, prend bien soin de toi, rajoutais-je
- Eh Guthin ! Fais attention avec les cheminées, à ne pas te bruler...

 

 

Oh ne voyez pas de morale à cette histoire, simplement, mais accordons nous un instant de réflexion avant de passer à table.

 

 

 

Je me joins à Guthin et tous ses amis, pour souhaiter

un très joyeux Noël
.

 


On se retrouve bientôt, promis.

   

 

 

  

 

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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 19:56

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-

 

Il y a quelques jours, j'ai rencontré notre ami Guthin en pleine activité.


- Hello Guthin ! Lui criais-je.
- Je te trouve bien agité ce matin.
- Eh mets-toi à ma place me répondit-il dans quelques jours je vais devoir travailler toute la nuit et je ne suis pas prêt, que va penser le Père-Noël ?
- Ah pour sûr ! Lui je lui dis en souriant, tu risquerais d'être privé de cadeau et peut-être même avoir la visite du Père fouettard ou tiens par exemple, la visite d'une sorcière qui te transformerait en crapaud. J'en connais une, je pourrais lui en glisser deux mots à l'oreille.
- Ah et tu trouves ça drôle ? Moi pas ajouta-t-il.
- Je plaisante Guthin, tu le sais bien. Je sais que pour toi Noël est très important ainsi que pour tous les enfants et les gens qui souffrent. Je sais que ce soir-là tu vas te démener comme un beau diable, si je peux me permettre cette expression.
- Oui c'est vrai me répondit-il, tient d'ailleurs je vais te raconter une histoire, tout en me préparant.
- Je suis tout ouïe lui répondis-je.
- Tu es quoi me demanda -'il ?
- C'est une façon de te dire que je t'écoute, rajoutais-je.
- Ah ! Des fois tu parles d'une drôle de manière me dit Guthin, il faudra que tu m'expliques.
Si on continue comme ça, je n'aurai pas fini mon histoire avant mon départ.
- Je m'adossai au tronc du vieux chêne et écouta notre Lutin.
Il commença ainsi.
- C'était dans une de ces contrées du grand nord à la limite du cercle polaire arctique. La neige avait recouvert en partie de son blanc manteau, les forêts de sapins et de pins qui couvraient une grande partie de cette région.
A la lisière de cette immensité de résineux, on pouvait y apercevoir quelques habitants.
Oh ! me dit- Guthin, ils ne ressemblent en rien à ces gens, vêtus de tweed et d'astrakan, aux somptueuses maisons dont les fenêtres sont parées d'innombrables guirlandes lumineuses. Des demeures qui respirent « le bon vivre ». Ce sont ces mêmes gens qui, pour se rendre à la ville la plus proche, utilisent d'énormes véhicules aux roues monstrueuses en guise de traineau. Une façon comme une autre de paraître.
Encore un caractère humain que je ne comprends pas me dit Guthin.
Non ! Vois-tu, ces habitants vivent de bien peu de choses.
En été, certains se rendaient à ville pour y faire de menus travaux de voirie, d'autres pour travailler dans les papeteries à brasser la cellulose ou dans les scieries soit à l'abattage ou l'écorçage des arbres, ceci afin d'y gagner quelques penni  pour survivre.
Ils ne se plaignent pas, c'est leur vie, un héritage ancestral. Comme si cette condition humaine avait été établie depuis des millénaires et que rien ne pourrait la changer.
Difficile à comprendre n'est pas, me demanda Guthin ?
- Je ne sus pas quoi lui répondre, pris au dépourvu pas la question.
Il continua son récit.
- L'hiver faisant, tous ses travaux s'arrêtaient avec l'arrivée de la neige, il leur fraudait attendre plusieurs mois pour reprendre toutes activités. Désormais ils devaient être patients.
- « Tenir » serait le mot juste. Rajoutais-je ?
- Oui, me dit Guthin en hochant la tête puis continua.
Pour subvenir à leurs moyens ou pour faire quelques provisions, il ne restait plus que la chasse et la pêche quand la glace n'était pas trop épaisse.
Car vois-tu, ce n'est pas facile de pêcher ainsi, chaque jour il faut entretenir le petit trou par lequel on plonge la ligne.
Mais malheureusement, cette année là à l'approche de Noël la température était si basse que la glace se reformait instantanément autour du fil ce qui empêchait toute prise possible.
Ils n'auront pas de saumon pour le repas de la veillée du Solstice d'hiver.
Ah, je te vois ouvrir de grands yeux me dit-il. Eh oui pour ces peuples nomades cette viellée c'est comme Noël pour vous. Elle est très importante, ils se réunissent tous dans la plus grande des huttes autour d'un bon feu de bois pour fêter le Solstice d'hiver, la nuit la plus longue, bien sûr elle a lieu quelques jours avant Noël parfois le 20, ou le 21 il est arrivé même qu'une fois cela soit le 23 mais c'est très rare.
- Mais dis-moi Guthin qu'elle est la signification de cette fête demandais-je ?
- Eh bien vois-tu, me répondit-Guthin. Pour ces peuples, ce jour est le signe que la terre s'éveille et qu'elle attend le printemps. C'est la fête de la lumière, elle célèbre le renouveau, la croissance, le temps de la création.
- La fête de la lumière ? M'esclaffais-je, le soleil ne montre même pas le bout de son nez, tu parles d'une lumière.
- Tu n'y comprends rien aux coutumes des gens du Grand Nord, me jeta Guthin.
Tu ne fais pas partie de notre monde alors écoute et tais-toi.
- Excuse-moi Guthin, tu as raison, je ne voulais pas de froisser.
- Bon, c'est bon ! Grogna-t-il.
- Où en étais-je me demanda-t-il ? Ah oui, ......



La fin est programmée pour demain matin cela vous laissera le temps de vous préparez pour le repas du soir .Hihihi

 

 

 

    

 

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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 20:38



Une légère brume recouvrait la forêt. Déjà l'activité battait son plein, les oiseaux s'afféraient aux nids il fallait bien nourrir les nichées de printemps. Toute cette cacophonie de chants, n'en avait pas réveillé pour autant notre Lutin. Celui-ci bien sagement allongé dans son matelas de mousse dormait à point fermé.
Il fallut qu'un pic épeiche vienne s'installer au-dessus de sa demeure et commence son solo de percussion pour que notre Lutin ouvrit un oeil.
Par Merlin cria-t-il, quel est ce malandrin qui a décidé de faire un tel raffut ? Mais le bruit ne cessait point .Guthin se leva et sortit de son trou.
Ohé l'ami dit-il, Il scruta sur la hauteur du tronc afin de débusquer ce trouble fait qui avait eu le toupet de le réveiller, mais comme il avait encore les yeux embrumés il ne vit pas de suite.
Il se frotta les yeux comme pour chasser un mauvais rêve. Son regard tomba enfin sur un beau pic épeiche. Celui-ci tranquillement planté sur le tronc s'activait sur l'écorce épaisse
C'est toi qui fais tout ce bruit au dessus de ma tête ? Demanda Guthin tu ne pourrais pas aller autre part ? Non !
C'est sur ce tronc là que tu as décidé de jeter ton dévolu. Des chênes il n'y en a qu'un à Boiscéliandre.
Sans prêter la moindre attention à Guthin l'oiseau continuait son martelage assourdissant.
A croire que celui-ci n'avait pas compris ce que Guthin lui disait. 
 
Oh oh !! Cria  Guthin à l'oiseau, tu es sourd ? Je pense que oui rajouta Guthin, vu le bruit que tu fais, tu dois sûrement être sourd.
Et toi Gonthran, tu ne dit rien, demanda Guthin à son colocataire, (
Je vous rappelle que notre que notre lutin, a  comme voisin Gonthran le hibou et que celui-ci a élu domicile dans un trou du vieux chêne juste au-dessus de la demeure de Guthin).
Pas de réponse de Gonthran.
Ohé Gonthran tu dors ? Cria Guthin, Non,  ce n'est pas possible avec un ramdam pareil !!
Eh toi le pic épeiche tu ne pourrais pas arrêter cinq minutes afin que je sache si le bel emplumé de Gonthran est encore dans son trou ?
Le bruit cessa, Guthin en profita pour réitérer son appel.
Oh Gonthran tu es là ?....
Pas un mot, mais où est-il donc ce hibou de malheur ? Demanda Guthin.
Guthin abandonna son idée d'appeler Gonthran et rentra dans sa demeure.
Le pas de la porte à peine franchi,  que le pic recommença son concert.
Oh je n'y tiens plus dit Guthin. Il sortit de sa maison ramassa un morceau de bois et se mit à taper de toutes ses force sur le tronc du chêne. Alerté par le bruit le Pic épeiche arrêta de tambouriner.
Ah enfin dit Guthin,  tu as compris qu'il fallait que tu stoppes ton raffut. Sa phrase terminée le pic repris son piquetage.
Guthin lui aussi recommença à tambouriner avec son morceau de bois.
Bon ça va durer longtemps ce cirque ? demanda Guthin.
Le pic épeiche s'arrêta, quitta son emplacement et descendit de quelques mètres.
Pas trop tôt, lui dit Guthin.
Le pic s'approcha de Guthin .Eh !! Ce n'est pas comme ça qu'il faut faire pour attraper des vers lui dit le pic.
Ta façon de chasser me parait plutôt rudimentaire rajouta-t-il
Guthin en avait les bras coupés, il laissa tomber son morceau de bois et ajouta.
Alors là toi, tu ne manques pas de toupet, ça fait déjà un moment que je m'égosille pour que tu arrêtes son vacarme et là toi tel un beau seigneur tu me dis que ce n'est pas comme cela que l'on chasse le ver.(
En disant cela Guthin utilisa une intonation plus ou moins précieuse, si vous voyez c que je veux dire )

Apprenez, Monsieur le pic épeiche que je ne mange pas de ver donc je ne chassais pas et secondement (
c'est Guthin qui parle) vous avez décidé de jeter votre dévolu sur un arbre que je partage avec mon ami Gonthran le hibou.
Et que si ce emplumé avait été séant il vous aurait viré dès le premier coup de bec.
Ah, Ah, vous me faites bien rire Monsieur le Lutin dit le Pic Epeiche .C'est justement votre soit disant ami Gonthran qui m'a dit de venir ici. Que je trouverai de quoi faire ripaille sur ce vieux tronc vermoulu et en plus je vous servirais de réveil.
Je constate que vous avez le réveil grincheux .Mais mon festin ainsi que ma mission étant terminés je vais prendre congé ....
Je vous souhaite donc , Monsieur le lutin une bonne journée. …….


Plutôt en colère le Pic, mais  Guthin ne se doute de  ce qui va  lui arriver dans les heures qui vont suivrent.


Il faudra attendre le temps de mettre le texte en forme …hihihi . Oh j’adore vous faire languir comme  disait si bien  A Daudet. Mais je suis loin d’arriver à ses chevilles , d’ailleurs il n’a jamais parlé de Lutin dans ces histoires.

Tiens voilà une question que je  poserai à notre chère Bibliothécaire Quichottine. 



 

 

 

 

 
    

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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 12:10

Resumé : Après avoir lu ce merveilleux poème de Guthin je lui avas demandé à qui il dédiait ce texte.

- Eh !!! Magnifique ton  texte Guthin lui annonce-je.
A qui  veux-tu  le dédier ? Lui demandais-je ?

- Tu es bien curieux me dit-il, mais comme tu m'as aidé dans ma tache je vais te le dire. Cela devra rester un secret.
- Je te le promets Guthin, Alors !!!C'est pour qui ? J'attendais la réponse avec impatience.
- C'est pour la petite Solveig qui habite dans la chaumière à l'orée de la forêt.
- Ah !!!Lui dis je, c'est là où Ramoussine est venu te chercher l'autre jour ?
- Oui !! Me répondit Guthin. Je l'aime bien, elle est gentille avec moi.
- Elle fait surtout de très bons gâteaux !!! Rajoutais-je avec le sourire.
- Oui !!!Entre autres rajouta-t-il.
- Alors,  tiens apporte lui ce parchemin je crois qu'elle sera contente ..........
Guthin Pris le parchemin sur lequel j'avais écrit son poème et il ajouta.
Dis-moi, ma Plume, Tu ne penses pas que cela est ridicule d'offrir un poème ? Me demanda t-il.
Pourquoi serait- ce ridicule lui répondis-je .c'est un cadeau comme un autre sauf que celui-ci est plus personnel voilà tout. Je pense que la jeune Solveig va l'apprécier.
Elle ne va pas me rire au nez me demanda-t-il.
Non Aller,  Va vite Guthin lui lançais-je. Sur ces mots je le vis partir rejoindre celle pour qui battait son coeur.
Je ne sais pas si l'on a déjà vu un Lutin et un humain ensemble. Mais qu'importe même si ce bonheur ne dure que ce que dure les roses, l'espace d'un instant. Je sais que notre Guthin aujourd'hui il est heureux. Quoi de plus naturel qu'un faiseur de bonheur ait son petit moment de joie, au moins une fois dans sa vie. Heureux d'avoir pu aider notre lutin je décidais  de quitter l'endroit quand je fus interpellé par Ramoussine qui arrivait.
Je me suis dit à voix basse : Guthin l'a échappé belle à deux minutes près il tombait sur Ramoussine et là, il aurait fallu qu'il trouve une explication,  car notre curieuse ne l'aurait pas laissé en paix.
- Hello !! Cher narrateur !!! Me demanda-t-elle. Tu n'aurais pas vu Guthin par hasard ?
Si !!Lui répondis je, Il était avec moi il y a encore quelques moments. Vous avez dû vous croiser ? Il allait justement te rendre visite
Ah bon il y a longtemps de ça ? Me demanda-t-elle.
Je dirais que ça fait un certain temps déjà. Je crois que la cloche annonçait le quart et elle ne va pas tarder à sonner la demie.
Elle eut à peine le temps de me dire : je te laisse !!!Qu'elle avait déjà fait demi-tour et qu'elle fonçait à la recherche de son ami Guthin.
Ah c'est deux là pensais-je, ils sont inséparables.
Eh bien voilà !!! Tout le monde est parti il ne me reste plus qu'à en faire de même.
Ramoussine est partie en courant chez elle, dans l'espoir d'y retrouver Guthin.
Celui dans une direction opposée se trouve chez sa belle bienfaitrice avec son petit poème. Je suis en train de me demander, si cette jeune personne n'est pas en réalité une Elfe, envoyée là par Merlin? Mais nous le saurons bien un jour.........


Quant à votre humble serviteur, épuisé par cette journée toute pleine de charme,
Vous dit à très bientôt peut être......En tous cas sûrement pour d'autres aventures de Guthin le petit Lutin

 


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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 12:10


Résumé :

Je laissais échapper un sourire, j'étais content de voir que Guthin avait retrouvé la joie de vivre.
Nous nous mîmes donc à l'ouvrage, faut dire que Guthin avait vraiment ce jour là, l'âme poétique.


En réalité, il ne lui manque que l'écriture à Guthin, heureusement pour votre narrateur, car je serais au chômage en ce moment..........
Après quelques heures passées ensemble, de ratures en suppressions, de chamailleries pour le choix d'un mot à la place d'un autre. Je n'étais pas mécontent de notre collaboration, je pense même que nous avions bien travaillé tous les deux.
Voici ce qu'il en était ressorti.

Oh bien sûr !!! Ce n'était  pas du Ronsard, ni du Verlaine !!!Mais tout simplement du Guthin.
Un petit lutin pas bien Malin. Mais au grand coeur.


C'était par une froide nuit de novembre,
Dame Séléné par le pouvoir magique
De sa lumière blanchâtre, éclaira ton doux visage.
Doucement, ta main tu avanças,
Et d'une voix douce tu murmuras.
N'aie pas peur, gentil Lutin
Je ne te veux que du bien.
Près de toi, je me suis approché.
Plus curieux, qu'effrayé.
Quand mon coeur se mit à s'emballer,
Sur ma joue un baiser, tu vins y déposer.
Tu m'invitas en ta chaumière pour m'y réchauffer.
Et jusqu'au petit jour, j'y suis resté.
Contre ton coeur, je me suis appuyé.
Bercé par le crépitement de la cheminée.
Enivré par l'odeur de jasmin de ton parfum,
Nous nous sommes endormis ainsi enlacés,
Dans la chaleur de nos deux corps.
Sur tes lèvres j'ai déposé un léger baiser
En prenant soin de ne pas te réveiller.
Moment merveilleux
Moment magique.
J'en garde encore en moi ce souvenir
Toi ma princesse de la nuit.
- Eh !!! Magnifique ton  texte Guthin lui annonce-je.
A qui  veux-tu  le dédier ? Lui demandais-je ?

 


-

 

 

 

 La fin demain.......

 
    

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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 12:00

Résumé:
Je sais !!!Vous allez dire que je suis curieux, mais vous ne voulez pas savoir à qui donc Guthin désire tant écrire ?
Non !!! Ah bon ? Moi si !!!!!!!!!!.......
Bon je vais donc arrêter là,  mon histoire ?  tant pis pour vous...  

Je réfléchissais à qui donc pouvait-il bien écrire ?
Pas à Ramoussine, elle ne sait pas lire. J'avais beau chercher dans ses amis, je ne voyais pas.
Mais peut-être tout bonnement une folle envie de se transformer en poète, Qui sait, pourquoi vouloir toujours trouver une explication à chaque fait et geste?
On verra bien, mais chutt je crois l'entendre parler !!!!Mais que dit-il ?
- Il faisait froid .......
- La lune t'a illuminé........
Non ! Ca ne va pas dit-il et froissât sa feuille !!!!
- Une nuit de novembre qui faisait froid....
- Je t'ai vu, illuminé par la lune...
- Non ce n'est pas ça
De rage Guthin déchirait les feuilles de papier les unes après les autres.
Je sentais monter sa colère, mais surtout son désarroi.
Il n'arrivait pas à mettre sur le papier, ce que son coeur lui dictait.
A force de l'observer je ressentis une boule au creux de l'estomac. Le voir ainsi, désemparé
Je ne pouvais point le laisser ainsi.
N'est-ce pas, vous auriez fait quoi vous ?
Je décidais donc de faire mon apparition.
- Alors, Guthin lui dit-je, tu en es où avec ta poésie ça avance comme tu veux ?
Mon apparition fut si impromptue que notre Lutin en fit un bond.
Mais pas la moindre réponse de sa part. Ses yeux me fixèrent comme si j'étais tombé du ciel.
Je lui posai donc cette question, afin de rompre le silence.
Dis-moi Guthin tu pourrais peut être me donner la primeur de ton récit lui demandais-je.
Je me rendais compte qu'il était fort embarré pour me répondre, il laissa échapper ces quelques mots.
- Euh !!! Ben !!! Je vais t'avouer que je n'y arrive pas et cela me désole me dit-il.
- Allons bon !!!Lui répondis-je, montre moi ce que tu as écrit.
De son doigt, il me montra le petit tas de papier qui se trouvait derrière lui.
- Ah, je vois !!! Lui répondis-je. A la vu de ce tas papier je ressentis un pincement au coeur. Il faut que je vous avoue que je l'aime bien Guthin et que de le voir malheureux à cause de quelques mots sur une feuille de papier cela je ne pus l'accepter.
- Puis-je  t'aider à rédiger, lui demandais-je.
Je te promets que je ne dirais à personne que je t'ai aidé.
Comme quand j'écris le récit de tes aventures.
- D'accord me répondit il mais,  tu me le promets ?
- Oui Guthin !!Voyons un peu ce que tu as écrit lui demandais-je.
Il se retourna et ramassa une feuille froissée et me la tendit.
Tiens dit-il tu ne rigoles pas s'il te plait rajouta-t-il.
Je défroissais la feuille qui venait de me tendre. Je lisais en silence les quelques lignes qu'il avait jetées maladroitement sur le papier.
-Une nuit de novembre qui faisait froid
- Je t'ai vu illuminé par la lune.
A la lecture de ces deux phrases, je compris qu'il avait voulu écrire un poème.
- Bon je vois ce que tu as voulu exprimer mon Petit Guthin lui dis-je.
C'est un poème que tu voulais écrire ? Lui demandai-je
Il acquiesça d'un hochement de la tête
Je te propose ceci par exemple :
Lisant à haute voix, en y mettant toute l'intonation nécessaire, je lui proposais ces vers, écris avec les mots qu'il avait couchés sur le papier.
- C'était par une froide nuit de novembre, virgule,
Dame Séléné par le pouvoir magique
De sa lumière blanchâtre, virgule, éclaira ton doux visage.
Je vis dans ses yeux une lueur de joie.
- Ah ouiiiii, Me dit-il, comment fais-tu, pour dire des choses de cette façon. C'est chouette.
Toi tu trouves cela chouette, lui répondis-je, mais les autres, ils peuvent penser autrement. Vois-tu!!!
Ah bon me dit Guthin, alors cela sert à quoi d'écrire ? Si les autres ne comprennent pas la même chose que toi !!!!
La poésie vois-tu Guthin !!C'est l'art d'exprimer ce que ressent ton coeur au moment où tu jettes les mots sur le parchemin. Le plus difficile vois-tu, c'est de savoir faire comprendre au lecteur ce que tu veux lui faire ressentir.
- Bien sûr, il y en a qui sont plus doués que d'autres, cela vois-tu, ils deviennent célèbres, ils se nomment par exemple, Rousseau, Baudelaire, Rimbaud et bien d'autres.
Puis, il y a les anonymes, les sans grade, qui n'ont pas la plume aussi experte, mais leurs sentiments sont purs et ils les transposent sur le parchemin, tout comme nous essayons de le faire en ce moment.
Oui peut être me dit-il, mais tes Rimbaud et autre Badelaire, ils ont un lutin comme ami ? Me demanda-t-il.
Baudelaire, pas badelaire lui répondis-je. Non je ne pense pas pour le lutin, on le saurait.
Alors !! me dit-il. Cela me paraît bien compliqué pour dire à quelqu'un, qu'on l'aime bien. Aller, me dit-il, on continue, je sens que j'ai l'âme poétique.

Je laissais échapper un sourire, j'étais content de voir que Guthin avait retrouvé la joie de vivre.
Nous nous mîmes donc à l'ouvrage, faut dire que Guthin avait vraiment ce jour là, l'âme poétique.

 

 





La suite demain hihihi 

 

 

 

 

 
    

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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 18:15

 

Rappelez-vous l'autre fois, Guthin s'était trouvé chez Solveig. Ah !!! Il y en a parmi vous qui ne connaissent pas Solveig.
Eh voilà, il était une fois, un vieux bûcheron nommé Hänschen, celui-ci vivait avec sa fille, la jeune Solveig dans une chaumière à l'orée de la forêt de Boiscéliandre. A la suite d'une nuit mémorable où, Castors et tous les amis de Guthin, aidèrent le vieux bûcheron que notre Lutin fit la connaissance de cette charmante fermière.
Ceci pour le remercier de cette aide précieuse lui avait proposé de venir manger quelques gâteaux chez elle.
Notre Guthin fort gourmand ne se fit pas prier. Mais c'était sans compter sur Ramoussine.
Suite à une vilaine plaisanterie de Gonthran le hibou, sans grand dommage pour l'amitié entre nos deux amis. Ramoussine se retrouva également devant un énorme panier de gâteaux.
Cette situation dura quelques temps. Parfois Ramoussine venait faire un brin de causette avec Solveig parfois c'était Guthin. Et il arrivait même que les deux se retrouvaient dans la chaumière à déguster les bons gâteaux aux fruits des bois.
Hors cela faisait déjà quelques temps que je n'avais pas vu Guthin, ou Ramoussine. Je décidais donc de prendre quelques feuilles et de quoi écrire. Je partis donc comme à mon habitude musarder dans la forêt de Boiscéliandre. Tout semblais calme, au loin je crus entendre le cri caractéristique d'un geai, tiens me dis-je, serait-ce Garrulus qui annonce mon arrivée à la petite compagnie. Mais point de manifestation j'ai dû confondre le cri. J'arrivais près de l'onde aux souhaits. J'aime bien passer par cet endroit magique, je me dis qu'un jour peut être je rencontrerai l'Elfe qui donna naissance à ce ruisseau. J'y ai bien rencontré un jour un Lutin.
Mais pas de rencontre encore moins de Lutin, je poursuivais donc mon errance dans ce paradis enchanté Quand j'y aperçus notre Ami Guthin.

Je m'approchai de lui :
- Bonjour Guthin comment vas-tu lui demandai-je.
- Oh !! Voici mon Porte Plume dit-il en souriant.
- Je vais bien, il y a bien longtemps qu'on ne s'étaient vus me dit-il.
- Euh !! N'exagère pas, lui répondis-je cela ne fait qu'une semaine.
- Oh !! Je ne vois pas le temps passer me dit-il, j'ai tellement d'occupations.
- J'avais bien remarqué que Guthin cachait derrière son dos des feuilles de papiers.
- La curiosité fut plus forte que la raison et je lui posai cette question.-
- Que fais-tu lui demandais je
 
- Eh bien vois-tu, j'essaie de faire comme toi me répondit-il
- Comme moi!! Fis-je avec étonnement, mais j'avais très bien cerné la situation.
- Oui j'écris un poème du moins je tente d'écrire me dit-il, mais j'ai du mal à mettre les mots en place. Je ne sais pas bien le faire.
- Ah c'est bien lui je, mais ce n'est pas très facile, tu vois parfois pour moi aussi ce n'est pas facile quand je dois écrire tes aventures.
- J'en conviens me dit-il. Mais là, tu pourrais peut être m'aider, ma demanda t-il.
- Tu es notre narrateur non ! A ce que je sache?
- Si tu le vois ainsi. Je veux bien essayer de t'aider Guthin. Tu n'auras qu'à me dicter, j'écrirais pour toi. Comme nous le faisons déjà pour tes histoires.
- Mais cette fois ci je pense que c'est plus personnel, ce que tu veux écrire ? Non !!!
- Tu veux l'adresser à quelqu'un en particulier ? Lui demandais-je.
- En posant cette question je sentis que j'avais dépassé les limites et ce qui provoqua un certain agacement de la part notre lutin.
- Tu vois, me dit-il. Tu poses déjà des questions indiscrètes.
- Mais non Guthin !! Lui répondis-je. C'est simplement pour savoir comment je vais tourner le récit pour qu'il soit le plus juste possible.
- Maaiiis, tu n'as pas à l'adapter, me dit-il. Tu l'écris. Point !!!
- Oh !! Puis, je vais me débrouiller tout seul .Laisse-moi de quoi écrire, car je n'ai plus de feuille. De toutes façons cela ne doit pas être trop compliqué d'écrire il y en a plein qui font comme toi !!!!
- Regarde le jour où j'ai rencontré le grand sage lui aussi il écrivait. Je me demande même si Ramoussine ou Percifleur ne savent pas écrire.
- Ne pousse pas non plus Guthin lui répondis-je ce sont des animaux.
- Oui mais, ils font partie d'un monde magique ajouta-t-il, je vois bien Percifleur en train de tremper le bout de sa queue dans un encrier et écrire ses aventures hi hi.
- Comme tu veux Guthin, lui répondis-je.
Je lui laissais donc mes feuilles de papier puis je m'en allai, le laissant à ses pensées.
- Ma curiosité était piquée au vif je décidais de faire semblant de partir. Je me trouvais déjà à une bonne distance de Guthin quand je me retournais pour voir si notre lutin continuait à me surveiller.
Non, il était trop absorbé à réfléchir qu'il ne portait plus attention à mon départ.
D'un bond je fis un écart sur le côté pour me retrouver gâché derrière un gros chêne.
Tout en observant Guthin je me rapprochais de lui. Encore quelques pas et je me retrouvais derrière lui de cet endroit je pouvais l'observer dans sa nouvelle tâche d'écrivain et qui sait entendre ce qu'il dirait.
Je pense que vous comprenez mon attitude, je savais pertinemment que notre cher Guthin ne sachant pas lire il ne pouvait point écrire. Et de l'abandonner là aurait été cruel de ma part. Et puis c'est grâce à lui, si je vous narre ces histoires ! Non ?
Vous me comprenez bien j'espère ?
Je sais !!!Vous allez dire que je suis curieux, mais vous ne voulez pas savoir à qui donc Guthin désire tant écrire ?
Non !!! Ah bon ? Moi si !!!!!!!!!!.......
Bon je vais donc arrêter là,  mon histoire ?  tant pis pour vous...

 


-La suite demain!!!!

 

 

 

 

 

 
    

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27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 20:03

 

Résumé: Ramoussine est en colère après son ami Guthin au sujet d' une conversation qu'il a eu avec Gonthran le hibou.  Elle a décidé de régler ces comptes s avec son ami......Mais voyons un peu la suite..

 

Quant à notre ami Guthin, à cent milles lieues de penser de ce qu'il se tramait dans son dos, était bien dans la chaumière de la jeune. Solveig. Profitant de l'absence de Hänschen, notre lutin était tranquillement assis devant la cheminée, à déguster de somptueux gâteaux fourrés aux fruits des bois.
Très attentif à ce que lui racontait la jeune femme, de temps en temps il acquiesçait aux dires de sa bienfaitrice. Ce mouvement de la tête était également un prétexte pour plonger sa main dans le panier à gâteaux.
Bien calé dans l'immense fauteuil de bois, pelotonné dans le châle de laine de la jeune fermière Guthin bercé par la douce voix de son oratrice et le crépitement du feu, commençait à fermer les yeux. Il ne portait plus trop d'attention à l'histoire de la jeune Solveig. Il était bien, au chaud, (parce qu'il faut ajouter quand cette saison les maisons sont encore froides et un léger feu de bois est encore nécessaire afin de rendre la demeure agréable). Le ventre repu par les pâtisseries, Guthin pensa qu'un petit somme ne serait que bénéfique.
Ces paupières étaient à peine closes, que l'on gratta à la porte. Il ouvrit un oeil et vit la jeune femme se diriger vers la porte.
A peine celle-ci, entre ouverte qu'une boule de poils jaillit dans la pièce.
Nom d'une Marmotte ! Ramoussine dit-il dans sa tête,  que vient-elle faire ici ?
Excuse-moi, Solveig, dit Ramoussine, n'aurais-tu pas chez toi un immonde Lutin avec des oreilles longues comme ça (Ramoussine décrivit d'un geste la longueur invraisemblable des oreilles de Guthin) et un nez gros comme ceci en désignant une miche de pain qui se trouvait sur la table ?
La jeune femme fortement embarrassée et surtout très étonnée de voir cette Marmotte dans un tel état de colère. Alors que quelques jours auparavant elle lui avait semblé toute douce.
Sans trop insister sur cette violente intrusion. Elle désigna du doigt le fauteuil. Sans dire mot.
Guthin voyant bien que Ramoussine était en colère c'était complètement enfoui dans le châle.
Malheureusement pour lui, son immense bonnet le trahissait.
 
Ce n'est pas la peine de te cacher, je sais que tu es là lui dit Ramoussine.
Guthin se sentant découvert, joua les étonnés.
Mais qu'est ce qui nous vaut ta visite ? Lui demanda Guthin. 
Tu m'as l'air fort en colère !!Que c'est-il donc passé à Boiscéliandre, pour t'avoir mis dans cet état ? lui demanda Guthin. Tu en as le poil tout hérissé !!
Ah oui ! Tu as déjà oublié lui dit Ramoussine.
C'est vrai ça demanda également la jeune femme, qu'a-t-il fait mon Tit Lutin ? Pour que tu l'agresses ainsi ?
Pffff, fit Ramoussine, Eh en plus elle l'appelle mon Tit Lutin ! Je t'en ficherai du Tit Lutin moi ! S'écria la marmotte les moustaches complément dressées par la colère
Mais expliques toi au lieu de crier lui dit Guthin ! Serais-tu jalouse mon amie ?
Jalouse ! Répondit Ramoussine, en colère oui. J'ai rencontré Gonthran, avant de venir ici . Il m'a rapporté que tu avais dit certaines choses à mon sujet, fort désagréables, ceci juste avant de venir ici, pour te goinfrer de gâteaux.
Mais qu'ais-je dit demanda étonné Guthin.
Eh bien je te répète ce que m'a soufflé Gonthran, c'est que tu préférais me voir hiberner !
Je croyais que j'étais ton amie ? Ben si c'est comme ça que tu me juges...
Sans laisser le temps à Ramoussine de terminer son explication Guthin répondit.
Je n'ai jamais dit cela, loin de moi cette pensée saugrenue.
Si c'est Gonthran qui a dit cela !
Je vais le plumer ce vieil hibou, plume par plume en commençant par la queue. (Ses paroles s'accompagnèrent de gestes énergiques expliquant au combien la queue, de notre bel emplumé allait souffrir)
S'il voulait te mettre en colère il a réussi ce gredin !!
Voyant la tournure que prenait l'événement, je laissai échapper ces quelques mots :
Dis-moi, Guthin tu ne vas pas plumer ton ami Gonthran quand même ?
Euh !!Toi ma plume, tu n'interviens pas dans notre histoire, tu l'écris. Ceci est une affaire entre Gonthran et moi je la réglerai plus tard. Je te garantie qu'il va avoir mal au croupion ce vilain oiseau.
Les belles du vieux donjon ne vont pas le reconnaître quand il pointera le bout de son bec...
Bien Guthin lui répondis-je, mais quand même...
Ecrit ! Me dit-il !
Ramoussine un peu gênée, se rendit à l'évidence que son entrée fracassante était mal à propos
D'une petite voix toute repentante leur dit ! Pardon Solveig ! Excuse moi, Guthin, je n'ai pas réfléchi que cela pouvait être une mauvaise plaisanterie de Gonthran, la colère l'a emporté sur la raison !!
Je suis honteuse qu'une telle pensée ait pu m'aveugler.
Ecoute, Ramoussine, lui dit Guthin.
Je pense que Gonthran a voulu te faire marcher et toi, tu as sautée à quatre pattes dans le ruisseau.
Aller, n'en parlons plus, l'amitié entre nous est plus forte que toutes ces billevesées.
Eh notre hibou ne perd rien pour attendre, je pense qu'une petite leçon serait de bon aloi.
Tu as raison Guthin lui répondit Ramoussine, il faudrait trouver une réplique à la hauteur de sa stupidité.
Notre Marmotte se trouva rassurée d'avoir retrouvé son ami Guthin. Elle demanda à la jeune femme.
Ces gâteaux ils doivent être rudement bons pour que Guthin sorte de la forêt ?(En disant ceci elle passa sa langue sur ces moustaches).
Eh bien !! Dit Solveig, avec un immense sourire, je crois qu'il n'est pas le seul (elle avait bien remarqué que Ramoussine lorgnait les gâteaux depuis un certain temps).
Solveig installa Ramoussine sur ses genoux et lui tendit un gâteau.
Merchi boucoup ! Répondit Ramoussine la bouche pleine....
Elle en profita pour jeter un clin d'oeil à son ami et rétorqua on est bien ici n'est-ce pas Guthin.
Oui tu as raison .Eh Hope ! Un petit gâteau pour l'amitié retrouvée dit Guthin....


Voilà je vais arrêter la narration de cette histoire. Nous allons laisser Solveig, Ramoussine et Guthin
à leurs pâtisseries et à l'amitié retrouvée. Je pense qu'ils ont tellement de choses à se raconter.
D'ailleurs je les entends rires aux éclats tous les trois, alors laissons les à leurs joies...
Mais oui, je vous raconterai la suite plus tard................


Comme vous l'avez sûrement remarqué, je dis cela, pour ceux qui ont lu le conte jusqu'au bout.
La plume de Guthin, c'est à dire, votre humble serviteur intervient dans l'histoire. Il m'arrive parfois
lors de mes rencontres avec notre Lutin d'avoir des petits différents, soit sur le déroulement des faits soit sur une décision. Mais mon avis, je crois qu'il s'en fiche un peu ...... Tout ceci pour vous dire que ça pourra encore se reproduire, mais à l’occasion de moments exceptionnels.



 
 
 

 

 

 

 

 
    

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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 21:19

 

Grrrr ! S'écria Guthin en sortant de sa demeure.
Bigre, mais on se croirait en hiver, rajouta-t-il Alors que mai va finissant et que le mois des moissons est tout proche.
Hello Gonthran ! Tu es déjà rentré serait-ce, cette fraîcheur ou bien tu as fait une mauvaise rencontre dans la forêt ce matin.
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Bonjour Guthin ! Lui répondit le hibou, Quelle mauvaise rencontre ? Ah ! Je vois, tu veux parler des tireurs de litres. Non tu sais bien que dans Boiscéliandre il n'y en a pas, c'est une forêt magique pleine de Fées, de farfadets et de Lutins Les chasseurs ne seraient pas à la fête avec vous.
Pour sûr Gonthran, mais on ne dit pas tireurs de litres, mais tireurs d'élites ce n'est pas pareil.
Ah bon dit l'oiseau ! Quand je vais faire un tour dans le bois de la Coudre les après midi de novembre j'ai bien l'impression que c'est du pareil au même ! Remarque c'est bien pour nos amis, ils ne risquent rien sauf peut-être les pauvres chiens. Et puis nous sommes en mai.
Oh mais tu sais avec ces humains on ne sait jamais, une battue administrative n'est pas à exclure. Répondit Guthin
Le hibou ajouta, je pense souvent à la famille Suscrofas et leurs marcassinets j'ai peur parfois, qu'il leur arrive malheur.
Ne t'inquiètes pas mon ami, ils sont aussi rusés que Maitre Goupil, tiens cela fait bien longtemps que l'on ne l'a point vu notre ami Renard. Dit Guthin.
J'espère que tu dis vrai mon ami lui répondit Gonthran, mais dis moi, toi qui parcourre le monde ils vivent où les renards ? Tu peux me le dire ?
Bien entendu, ils habitent dans un terrier qu'ils creusent eux-mêmes ou qu'ils empruntent parfois aux lapins et qu'ils modifient bien sûr, comme toi tu le fais avec le trou dans le tronc du vieux chêne. Il leur arrive parfois même de cohabiter avec un blaireau. Leurs terriers se trouvent généralement dans un talus de terre ou de sable, mais des fois ils choisissent une crevasse de rocher. Comme cela, la femelle (Renarde) peut élever gentiment ses petits.
Ah ! Je vois un peu comme Ramoussine.
Oui répondit Guthin.
Au fait Guthin ! Nous l'avons pas vu, depuis plusieurs jours notre amie elle n'est pas malade ?
Non, elle hiberne peut être ! Dit Guthin en souriant. Ne t'inquiètes pas je pense que l'on ne va pas tarder à la voir. Tu sais bien qu'elle aime flemmarder dans son lit et n'oublions pas c'est la seule marmotte qui n'hiberne pas. Alors, parfois il lui arrive d'avoir un petit coup de fatigue au printemps.
Ouais, tu as sûrement raison lui répondit le hibou. Mais vois-tu Guthin ajouta le hibou, parfois cela nous ferait du bien qu'elle hiberne un peu, rien que pour ne pas l'entendre, il faut toujours qu'elle rajoute quelque chose.
Tu ne sais pas ce que tu veux Gonthran, lui dit Guthin il y a deux minutes tu t'inquiétais de son absence et voilà que maintenant tu veux qu'elle hiberne. Il faudrait savoir !
Notre chère petite Marmotte, on l'aime telle qu'elle est, ses petits travers ne sont pas bien méchants, puis tout ceci fait d'ailleurs partie de son charme ! Non ? C'est une fille et les filles ça sait tout sur tout. Tu l'apprendras un jour mon ami.
Bon, sur ces bonnes paroles mon ami je vais te laisser. Je m'en vais faire un petit tour à l'orée de la forêt.
Fais attention à toi, Guthin ! Le monde des humains est parfois bien dangereux lui dit Gonthran.
Je serai prudent mon ami lui répondit Guthin, De toutes les façons il y a que les enfants et les esprits purs qui peuvent voir les lutins, ce n'est pas donné à tout le monde.
Oui, mais il y a aussi les Greemlins dit l'oiseau.
Pas de soucis à te faire Gonthran lui répondit Guthin les Greemlins son nos amis, ils sont trop occupés à faire des farces aux humains entre la télévision qui ne marche pas, les pannes dans les ordinateurs, car vois-tu ils adorent les ordinateurs les bugs ce sont eux hi hi.
Sur ces paroles Guthin s'en alla et très vite il disparu à la croisée des chemins.
Sur ces entrefaites Ramoussine arriva. Comme à son habitude pleine d'entrain et d'allant.
Hello Gonthran comment vas-tu ! Dit-elle en chantonnant.
Très bien ma belle Marmotte ! Dis moi, je te trouve toute gaîte aujourd'hui, tu as bien dormi dit-il en rigolant
Tu n'aurais pas vu Guthin pas hasard lui demanda t-elle.
Si, il était ici v'la cinq minutes et justement on parlait de toi !
Ah bon !! De moi ? demanda-t-elle.
Eh oui, C'est Guthin qui s'inquiétait de ton absence !
Ah !! J'aime bien quand Guthin se soucie de ma petite personne, il est toujours plein de bonnes attentions à mon égard, lui répondit la marmotte.
C'est pour ça que j'aime bien être en sa présence, il est attentionné, courtois même si de temps à autres il ronchonne un peu pour un oui pour un non. Ajouta-t-elle.
Oui mais ! Il m'a dit, je cite : j'aimerais bien qu'elle hiberne cela nous ferait des vacances .... Lui souffla le hibou avec un sourire qui voulait en dire long sur son propos.
Il a dit ça ? Guthin ! S'étonna- t-elle, oh ! Il va me le payer cher celui là .En plus je n'hiberne pas.
Où est il parti ? Dis-moi Gonthran que j'aille lui régler son compte.
Eh bien, je crois qu'il m'a dit qu'il allait faire un tour à l'orée de la forêt, mais il ne m'a pas dit pourquoi faire. Lui répondit l'oiseau tout heureux de sa plaisanterie.
Je sais où il est. Je suis sûr que je vais le trouver tout près de la chaumière de Solveig le gredin !
Depuis l'autre fois avec Hänschen et les castors. Il aime bien aller là-bas en plus elle fait de très bons gâteaux, et Guthin en raffole.
Ah bon !! Dit Gonthran, je ne le savais pas. Mais attends, je croyais que les humains ne pouvaient pas voir les lutins demanda-t-il ?
La plupart, sauf quelques exceptions, et Solveig en fait partie répondit Ramoussine.
Ah voilà pourquoi l’autre jour quand j'ai vu la jeune Solveig, j'ai voulu lui faire conversation, elle m'a répondu qu'elle était pressée qu'il fallait qu'elle rentre vite pour préparer le repas et faire quelques pâtisseries.
Je suis sûr que c'était pour ce filou de Guthin, oh je n'aurai jamais pu penser ça de lui quand les autres vont savoir tout ceci ...ils ne vont pas en revenir ...
Ramoussine partie dans une telle rage. « Je vais aller lui tirer les oreilles qu'elles seront si longues qu'il ne pourra plus sortir de son logis pendant plusieurs jours et encore moins d'aller goûter les gâteaux de Solveig.
Gonthran se rendit compte qu'il avait fait peut être une grosse bêtise en disant cela. Il voulu réparer cette bévue, mais il était trop tard....
Eh ! Ramoussine ! Cria Gonthran, il faut que je te dise ...ce n’est pas...Trop tard.
Elle était déjà bien loin et ne pouvais plus l'entendre.
Milodioùs !! S'écria le bel oiseau, Guthin va me plumer jusqu'au bréchet quand il va savoir ça...
Mais que faire pensa-t-il ?
Il faudrait que je puisse le prévenir avant que Ramoussine lui tombe dessus.
Et bien sûr pas de Percifleur aujourd'hui, d'habitude il traîne toujours dans les parages.
Ce n'est pas ma veine aujourd'hui. Se dit-il....
Pendant ce temps sur le chemin qui mène à l'orée de la forêt Ramoussine ruminait sa vengeance.
Ah Monsieur Guthin préfère me voir hiberner, ça lui ferait des vacances. ! Soit disant !
Je vais lui en donner, moi, des vacances .Tout lutin qu'il est ! Je vais te l'envoyer dans le grand nord rejoindre ses cousins et son ami Guthz. Il pourra réfléchir à ce qu'il dit, tout en se gelant les fesses sur la banquise... Il parait que le froid remet les idées à leurs places.
Et s'il a trop froid, il pourra toujours prendre ses oreilles en guise de cache-col.
Il n'a jamais vu une marmotte en colère ? Il va être servi le Lutin !
Vu l'état dans lequel se trouve notre Marmotte, imagez la rencontre entre Ramoussine et Guthin.


Mais ne précipitons pas les événements....

 


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